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Une juge dans l'illégalité contre Lucie et les enfants

8 Juillet 2013 , Rédigé par Histoire de Léon

Une juge dans l'illégalité contre Lucie et les enfants

Mme Chéenne est juge des enfants à Pointe-à-Pitre, où est jugée la question des droits de visite de Lucas. Elle est intervenue suite à une lettre du pervers, demandant la garde définitive des deux enfants: Lucas, le fils commun de Lucie et de Y., et Léon, sa victime qui n'est pas du tout son fils.

Depuis 2012, la juge Chéenne s'est donné pour but d'envoyer Lucie en prison, c'est clairement ce qu'elle lui a dit lors d'une audience dans son bureau. Le même bureau duquel a disparu le dossier de Lucas.

Ainsi, dans son jugement du 18 juillet 2012, Mme Chéenne considère que la raison pour laquelle Lucie refuse de présenter Lucas au pervers, c'est à cause d'une "lutte sans merci", et "un climat haineux" dans le couple, initiés évidemment par Lucie qui lance plein de procédures, contre Y.

Elle ne parle pasdu tout d'agression sexuelle sur mineur dans ce jugement, il est donc facile de glisser sur le fameux terrain du "conflit familial". On oublie aussi que c'est bien Y., le pervers, qui est à l'origine de la plupart des procédures. Avant qu'elle ne parte, Y. avait bien dit à Lucie qu'il utiliserait tous les moyens légaux, y compris en mentant, pour lui pourrir la vie et récupérer Léon, par lequel il est obnublilé et qui n'est pas son fils.

De plus, TOUTES les plaintes de Lucie ont été classées sans suite, ce qui est loin d'être le cas pour les nombreuses plaintyes du pervers.

Dans son jugement, Chéenne écrit: "il résulte de l'audition de Léon et Lucas par le juge des enfants le 3 juillet 2012 que les enfants sont à l'évidence sous influence". On ne dit pas le mot tabou de "syndrome d'aliénation parentale", à la rigueur ce n'est même pas la peine. Il suffit de sous entendre que Lucie manipule ses enfants, pour faire d'elle une mère indigne de les élever. Mme Chéenne parle carrément de "conditionnement des enfants". On croirait entendre parler le pervers.

Partie sur sa lancée, Mme Chéenne ajoute que "les différents acteurs judiciaires ont constaté depuis des années l'attitude toxique de la mère (à laquelle rien 'nest reprochable dans la prise en charge matérielle des enfants)". C'est tout à fait faux: Lucie a d'ailleurs de nombreuses attestations de professionnels disant le contraire.

Evidemment, aucun des rapports favorables à Lucie, c'est-à-dire tous sauf celui de la psy de SOS Papas, n'est pris en compte. Ces rapports disent pourtant qu'elle est une bonne mère, certes anxieuse mais on le serait à moins, et que les enfants ne sont absolument pas en danger avec elle, contrairement à ce que dit Y.

Aucun de ces rapports ne dit que Lucie "influence" ses enfants. Au contraire, elle n'aborde jamais la question des abus sexuels avec Léon, et préfère laisser les professionnels qui le suivent parler de cela et écouter l'enfant.

Ce jugement du 18 juin 2012 est truffé d'erreurs, ou d'interpétations erronées.

Etrangetés

Il y a une chose étrange dans ce jugement: comment la juge peut-elle écrire que Lucie"a refusé" de conduire Lucas au point rencontre avec Y., aloent pas encore commencés mêmes points rencontre n'avaient par encore commencé le 18 juillet?

On nous dit que Lucie cherche à éloigner "le père", qui avant tout est un pédophile, et en plus n'est pas du tout le père de Léon. En l'occurrence, Mme Chéenne nous dit que Lucie "s'acharne à détruire coûte que coûte l'image d'un homme qui a élevé durant trois ans son fils aîné", ce qui selon elle créerait un "danger psychologique dans la construction psychique de l'enfant".

Eh oui: comme les abus sexuels ont été classés sans suite, ils n'existent pas pour la justice, qui est donc prête à envoyer Lucas chez lui, et à défaut à placer les deux enfants.

Déjà, il faut préciser que Y n'a jamais élevé aucun des deux enfants, bien au contraire, et qu'en plus il a tenté de détruire leur mère. Outre sa violence et sa saleté, il a agressé sexuellement Léon pendant trois ans et ne s'est jamais préoccupé de Lucas, qui pourtant est son fils naturel. Léon n'est en aucuns cas "son fils aîné", bien que Y. ait poussé le vice jusqu'à reconnaitre l'enfant dans le dos de Lucie. Ce qui lui a valu plus d'un an de procédure pour faire rayer le nom de Y. sur l'acte de naissance de Léon.

Accessoirement, Y. a déjà été condamné pour abandon de famille il y a une quinzaine d'années de cela, durant son mariage.

Mme Chéenne poursuit dans son jugement aberrant: "Le maintien des deux enfants au domicile de la mère sera subordonné à son respect de la décision du Juge aux affaires familiales (JAF) concernant Lucas, qui devrait pouvoir rencontrer son père par l'intermédiaire de XXXXXXXXX en août 2012; par ailleurs le service AEMO devra aussi avoir accès à Léon qui rencontrera le psychologue du SAEMO pour que lui soit expliqué le sens des décisions de non lieu et les décisions du JAF"

Traduction ==> les deux enfants deront placés si Lucie refuse de présenter Lucas au pervers, ce qu'elle est censée faire dans trois semaines, ET si Léon ne va pas voir un psychologue qui accepte de lui bourrer le crâne sur le bien-fondé des décisions de justice, celles-là même qui ne reconnaissent pas qu'il est victime de Y. et qui veulent envoyer son frère chez l'agresseur.

Le juge demande une telle chose, alors que les professionnels qui suivent Léon ne doutent pas de la réalité des agressions sexuelles, dont le petit se rappelle très bien.

Mme Chéenne continue: "Ces mesures ont pour objectif le rétablissement de la vérité judiciaire auprès des enfants et l'éradication du sentiment de toute puissance maternelle, tant auprès de Lucie que des enfants"

Audience du 8 juillet

Rappelons que Lucie n'a pas eu accès au dossier, ce qui est illégal suivant l'article 1187 du code de procédure civil. Même l'avocate de Lucie s'est entendue dire qu'elle ne pouvait pas voir le dossier, et cela sans explication.

Mme Chéenne a déclaré qu'il était "perdu", alors qu'il se trouvait bien dans l'armoire de son bureau.

On peut alors se demander sur quoi s'est basée cette juge pour prendre sa décision, alors qu'elle n'a sous la main que les pièces fournies par le pervers.

Le 8 juillet, donc, une nouvelle audience a eu lieu dans le bureau de Chéenne. Lucie n'y est pas allée, à quoi bon, son avocate était là. Y aussi.

Sauf qu'il y a un problème: depuis le début de cette procédure, la juge Chéenne n'est pas compétente pour traiter le dossier. Elle exerce dans une autre juridiction que celle où vivent Lucie et les enfants.

Mais, elle a refusé de se déssaisir du dossier! Du jamais vu. A la limite, c'est comme si un Nantais était jugé à Strasbourg, simplement parce qu'un pervers a décidé de saisir tel juge, qui décide de ne pas lacher le dossier bien que cela soit illégal.

Le risque pris par cette magistrate pose question. Quel est son intérêt à se mettre ainsi en porte-à-faux? Y aurait-il des enjeux cachés?

De son côté, quelles solutions reste-t-il à Lucie?

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mélody 03/11/2015 06:22

bonjour, cette juge, Mme Cheenne exerce t elle à Caen en France ?

Sophie 22/01/2016 06:54

Je crois que oui