Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Un profil de pervers

21 Juin 2013

Un profil de pervers

Pour comprendre le calvaire que vivent Lucie et ses enfants, il faut s’arrêter sur la personnalité de Y.

Car, Y. est un grand manipulateur, comme on en voit rarement.

  • Il se montre très vite méprisant envers Lucie, puis violent alors même qu’elle attend leur enfant. Il ne cesse de lui dire qu’elle est folle et qu’il veut la faire interner, qu’il aura la garde de Léon (qui n’est pas son fils) et de Lucas. Puis, il lui annonce qu’elle finira par se suicider car il va la harceler de toutes les manières possibles, y compris via de nombreuses procédures en justice.
  • Il a une sexualité borderline et ultra violente, et est amateur de viols et de violences. Il a menacé Lucie de finir enterrée dans le jardin, ce qui a bien failli lui arriver lors de certaines scènes de violences extrêmes.
  • Les fois où Lucie a voulu partir, il est devenu conciliant pendant quelques jours, ce qui est une manipulation classique. La proie ne doit pas partir.
  • Monsieur vit dans la crasse la plus totale, sans aucune hygiène, mange de la nourriture rassie, est un radin invétéré pour les choses du quotidien. Alors qu’il paie tout à ceux qui lui font de belles attestations : loyer, voiture, assurance, factures payées par papa pour ses trois grands enfants qui ont autour de la trentaine ! Il a aussi proposé 300€ au facteur de Lucie en Guadeloupe pour avoir des informations sur elle.
  • Il est homosexuel, ce qui n’est pas un problème, mais lui cherche absolument à le cacher à ses enfants rétrogrades qui vivent à ses crochets, et à sa famille en général. Il vit dans le mensonge en permanence, et le sujet de l’homosexualité est un grand tabou.
  • Il est obnubilé par Léon. Dès qu’il a rencontré Lucie, il a demandé si elle avait des enfants, et a réclamé des photos de Léon très rapidement aussi. Le premier soir de leur relation, Y. a même déclaré qu’il voulait adopter Léon !

Il prenait sa douche tous les matins avec Léon pendant deux ans, et en profitait pour procéder à des « jeux » qui étaient en réalité des agressions sexuelles couvertes par un « secret » que Léon n’a révélé à sa mère que quand elle a eu quitté Y., en mars 2008.

Y. se rend plusieurs fois par an en Guadeloupe, et a été surpris à trainer à quelques mètres de la maison de Lucie et des enfants, avec une arme. Il a dit au juge qu’il voulait se suicider, mais les pervers narcissiques ne se suicident pas.

Il a aussi poursuivi Lucie en voiture, hurlant par la fenêtre « Léon je t’aime ! ». Il traine à l’école du petit, cherche à obtenir des renseignements, de même qu’au centre qui suit l’enfant. Bref, il s’agit d’un harcèlement permanent.

Il a même reconnu Léon dans le dos de Lucie alors qu’il n’est pas son père, ce qui a valu plus d’un an de procédure (et un emprunt pour la financer) à Lucie afin de faire annuler cette reconnaissance frauduleuse. De plus Léon avait plus de 5 ans à l’époque !

  • A côté de cela, Y. n’a strictement rien à faire de son fils légitime, Lucas. Il n’en parle jamais, et s’il réclame des droits de visite, c’est uniquement pour harceler Lucie et la faire craquer. De plus, l’enfant revient perturbé de chacune de ses rencontres avec le pervers.
  • Y. a payé un détective privé pour pister Lucie.
  • Y. est éditeur et arnaque tous ses auteurs, leur disant qu’ils vendent 5.000 exemplaires par an alors qu’en réalité c’est quatre fois plus. A certains, comme Lucie, il ne verse aucun droit d’auteur. Il fraude sur les contrats, sur le nombre de volumes parus, sa trésorerie est bidon. Mais, Y., qui va donc plusieurs fois par an en Guadeloupe (au moins trois fois), touche l’aide juridictionnelle et ne déclare que… 1.200€ par mois. Ce qui n’empêche pas l’experte psychologue S. De considérer qu’il a « bien réussi sa vie professionnelle ». Il faudrait savoir.
  • Plusieurs professionnels (psychologues, assistante sociale) ont qualifié Y. de « pervers », tant cela sautait aux yeux.

Sur les procédures en elles-mêmes:

  • On a déjà parlé de la reconnaissance frauduleuse de paternité concernant Léon.
  • En juillet 2007, Lucie parvient à quitter Y. Elle vient donc chercher ses affaires avec une amie, ce qui leur vaut une plainte pour vol. Il retire ensuite sa plainte quand elle accepte de ne pas le poursuivre pour les salaires impayés
  • En mars 2008, quand Lucie veut porter plainte pour violences contre Y, le flic lui dit de « foutre la paix » à Y.
  • En avril 2008, Y. tente de porter plainte contre Lucie pour « tentative de meurtre » : il était planqué devant chez elle a bondi au milieu de la route alors qu’elle sortait, et elle n’a pas freiné, si bien qu’il a du s’écarter. Il a hurlé « Léon je t’aime ! Léon je t’aime ! »
  • En juin 2008, Y. assigne Lucie en référé au juge aux affaires familiales (et saisit aussi le juge des enfants) pour obtenir la résidence des deux enfants. Il réclame des visites en point rencontre pour Lucie ou pas de visites du tout. Le motif ? Lucie « souffre d’importants troubles du comportement qui placent les enfants dans une situation de danger ». Il argue qu’elle a quitté le domicile avec les deux enfants en plein hiver, qu’elle l’a accusé de pédophilie, ce qui n’est pas encore le cas (Lucie n’a porté plainte que le 3 juillet), et qu’elle est une grande manipulatrice qui a tout fait pour lui faire vendre sa maison.
  • Y. écrit des lettres aux proches de Lucie, en appelle d’autres, dans le but de les mettre dans sa poche en la décrédibilisant, ou à défaut pour les menacer.
  • En septembre 2008, Y. reconnait Léon. Le même mois, Y. harcèle le pédopsychiatre qui suit Léon afin qu’elle cesse ce suivi.
  • En décembre 2009, Y. porte plainte contre l’organisme chargé du suivi AEMO, et qui a fait un rapport le mettant en cause.
  • Début 2010 : Y. porte plainte contre des proches de Lucie qui ont fait des attestations en sa faveur, pour faux témoignage. Il s’est même constitué partie civile et toutes ses plaintes ont entraîné des interrogatoires pour les témoins.
  • Avril 2010 : Y. demande à nouveau la résidence de Léon et Lucas. Lucie déménage alors en Guadeloupe. Y. est ensuite débouté de toutes ses demandes concernant Léon. Il s’acharne sur Lucas, pour lequel il obtient l’autorité parentale conjointe en novembre 2010, ainsi que des droits de visite et d’hébergement, un mois par an en été. Si bien qu’au mois d’août, le pédophile aura Lucas chez lui un mois entier, loin de sa mère et sans aucun contrôle. Suite à un jugement, ce droit de visite est reportéà l'été 2013.
  • Janvier 2011 : Y. lance une requête auprès du juge aux affaires familiales de Pointe-à-Pitre pour obtenir la résidence complète de Léon, qui n'est pas son fils!
  • Juillet 2011 : Y. mène une campagne d’affichage en Guadeloupe. Sur les affiches, il donne la description du véhicule de Lucie, et demande qu’on l’appelle si on a des renseignements sur elle. Il a aussi mis sa photo, celle de Léon et celle de Lucas.
  • Janvier 2012 : Y. porte plainte contre Lucie car celle-ci l’aurait frappé avec un bâton (sans laisser de trace bien-sûr) le 30 décembre. Bizarrement, il a oublié de le dire aux policiers qu’il a eus au téléphone le 31 décembre, quand il a été surpris en train de rôder près de la maison de Lucie, muni d’une arme. Lucie sera quand-même convoquée pour ce nouveau mensonge.
  • Septembre 2012 : Y. demande une modification de ses droits de visite pour avoir un week-end par mois, cela sans qu’aucun élément nouveau n’intervienne dans le dossier, et évidemment sans que Lucie soit consultée. Cela lui est refusé.
  • Juin 2013 : Y. en est à sa 10e plainte pour non représentation d’enfant, bien que Lucie ait les justificatifs. Elle risque donc de perdre la garde des deux enfants.

Aujourd’hui, la situation est devenue très grave : une maman normale, qui cherche à éloigner ses fils d’un pervers, pédophile, sale et manipulateur, risque de perdre la garde de ses deux enfants (alors qu’on n’a encore trouvé aucune carence éducative de sa part) simplement parce qu’elle ne veut pas livrer son fils cadet à ce type.

Un type qui ne cesse de lancer des procédures, toutes suivies d’effet même quand elles terminent par un non lieu. Et cela est payé par le contribuable, puisque les plaintes avec constitution de partie civile injustifiées de Y. sont financées grâce à l’aide juridictionnelle.

En revanche, toutes les plaintes de Lucie, sans exception, sont classées sans suite avec une rare célérité.

Si Lucie ne veut pas faire prendre de risques à Lucas, et si elle veut protéger ses enfants, que peut-elle faire ? Selon la « Justice », elle est obligée de laisser son fils un mois entier chez le pervers. Autrement, un jugement précise qu’on lui enlèvera les deux enfants. Voilà la réalité, voilà le drame de cette justice aberrante : l’intérêt des enfants passe après, bien après celui des pervers.

Quant à l’intérêt des parents protecteurs, il n’en est même pas question.

Pour Léon, qui n’a pas été reconnu comme victime par la Justice mais est quand-même suivi pour les agressions sexuelles qu’il a suivies, il risque d’être envoyé dans un foyer. Lucas, lui, sera certainement envoyé chez le pédophile.

Nous en appelons à une mobilisation rapide pour ces deux enfants. Il faut que cela se sache, il faut que ces deux enfants soient protégés.

Partager cet article

Repost 0

Commenter cet article