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Grandes manoeuvres contre Lucie et les enfants

18 Septembre 2013 , Rédigé par Histoire de Léon

Grandes manoeuvres contre Lucie et les enfants

Lucie continue à se battre pour que ses fils Léon et Lucas ne soient pas envoyés chez le pédophile qui a violé Léon, et qui est le père de Lucas. Autour d'elle, des personnes bizarres sont arrivées récemment, et finalement ont cherché à lui mettre des bâtons dans les roues.

Parce que, le pédophile en question ne cesse ses procédures, toutes suivies d’effet même quand elles sont illégales. Son but, c’est de mettre la main sur Léon, qui n’est pas son fils mais pour lequel il a une véritable passion, mais aussi d’anéantir Lucie.

Comme la justice ignore la réalité des abus sexuels subis par Léon pendant que sa mère vivait chez ce pervers (qui la battait y compris devant son fils), la « « « justice » » » a décidé que Lucas irait tout le mois d’août chez le pédophile. Evidemment, Lucie a refusé.

Mais, elle a raison : toute la procédure est nulle, parce que la juge Chéenne qui veut absolument mettre Lucie en prison n’est pas compétente territorialement. Ce n’est pas dans son tribunal que cette affaire aurait du être jugée, mais de l’autre côté de la Guadeloupe. Pourtant, Chéenne continue sa procédure dans l’illégalité la plus complète. Certains disent qu’il y a des lois en France, mais elles ne valent que pour le citoyen normal, pas pour les magistrats, semble-t-il.

Bref, la procédure est nulle, et pas seulement pour cette histoire de compétence. Le pervers, B., va donc devoir tout recommencer à zéro. Il exige la garde des deux enfants, dont l’un, on le rappelle, n’est pas son fils. Une reconnaissance frauduleuse a d’ailleurs fini par sauter tant les liens du pervers avec Léon sont inexistants.

B., un pervers doublé d’un escroc, va même devoir fermer sa maison d’éditions à St Raphaël. Pourquoi ? A la suite d’une procédure contre lui pour contrefaçon. Mais, il s’en tire bien : les dizaines de milliers d’euros qu’il a volé à ses auteurs passeront par pertes et profits tant les gens ont peur de ce dingue.

Un dingue qui n’hésite pas à harceler les différents intervenants dans ce dossier, pour un peu qu’ils ne lui soient pas favorables : une psy, une structure chargée du suivi de Léon, de nombreux témoins contre qui il a tenté de porter plainte pour dénonciation calomnieuse.

Monsieur, qui a l’aide juridictionnelle parce qu’il déclare ne gagner que 1.200 euros par mois (à 50 ans passés, tout en considérant avoir « réussi sa vie ») ne lésine pas sur les procédures abusives : c’est le contribuable qui paie. Par contre, B. a les moyens de venir plusieurs fois par an en Guadeloupe. Il est par exemple venu deux fois cet été, avec quel argent ? Celui qu’il a volé aux auteurs qui ont signé chez lui ?

En parallèle, B. est coupable d’abandon de famille, puisqu’il ne paie plus la pension alimentaire pour son fils. Mais comme à chaque fois, on oubliera de mettre cela à son passif.

Que peut faire une mère comme Lucie, face à un pervers qui ne recule devant rien, même pas les pires mensonges ?

L’infiltration

L’affaire de Lucie doit être importante : c’est fou le nombre gens qui se sont rapprochés d’elle ces dernières semaines. Des soutiens, au premier abord, très motivés. Indépendantistes, franc maçons, parfois les deux, ancienne activiste, dirigeant d’une association de défense des familles… Voilà le beau linge qui a rejoint Lucie il y a peu.

Logiquement, cela allait déménager. Que nenni. L’une de leurs premières initiatives a été de prendre contact avec le pervers. Avec l’idée de lui montrer qu’il doit cesser ses procédures aberrantes. Hélas, le pervers est un pro de la manipulation, et Lucie en sait quelque chose, et voilà que tout ce petit monde retourne sa veste : « tu dois lui donner ses enfants » et patati et patata.

Bien sûr, le pervers a oublié de leur parler de ses casseroles, de ses délires de violences, de sa capacité de nuisance infinie.

Donc, aujourd’hui Lucie se rend compte qu’elle a été infiltrée par plusieurs RG, par plusieurs franc-maçons, et que ce mouvement indépendantiste n’est pas la mariée promise. Les indépendantistes en Guadeloupe, allez comprendre, sont plutôt l’outil des politiciens locaux pour éloigner les regards de la métropole de leurs petites magouilles. Comme me l’a dit un monsieur qui connait très bien le terrain : « Il y a 20 ans il n’y avait pas ces revendications, il ne faut pas oublier que 39% de ceux qui avaient des esclaves en Guadeloupe étaient des Noirs ».

La France métropolitaine est déjà bien réduite à l’état de sous-pays gangrené par la corruption, imaginez ce qu’il peut en être en Guadeloupe.

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